Un point de vue qu'il faut entendre sur la victoire de 1945, au moment où certains ont intérêt à ce que tout devienne flou. Car tout ne se vaut pas, et le signe égal est injuste et surtout faux. Ainsi, tout usage exagéré et intéressé du concept de totalitarisme* aboutit à une impasse intellectuelle : 1 et 2. Et pour illustrer le "dernier, long et cruel hiver de guerre" dont parle le regretté Agulhon, se reporter à La fin de Ian Kershaw (Seuil).
* Comparer est intéressant (et encore, avec le seul stalinisme) du moment qu'on n'assimile pas et que l'on garde en tête l'abîme entre les deux. Je crois que George Politzer l'a rendu sensible de façon lumineuse et définitive.