Aïe !
D'une recherche iconographique sur Lino Ventura... à toute cette bande de costauds, il n'y a que quelques clics.
D'une recherche iconographique sur Lino Ventura... à toute cette bande de costauds, il n'y a que quelques clics.
Ce livre je l'ai vu passer, il doit être dans la bibliothèque de ma soeur ou celle d'un ami, enfin bref je n'ai pas rêvé je crois, ou quelque hallucination marquée du sceau de Marat ? C'est chez Verdier que cela s'établit, sous une couverture ou une autre, la dernière en poche est celle-ci.
Des films vus, d'autres qu'elle me donne envie de voir... et ceux dont je me passerai : le blog culturel d'une jeune fille qui voit la vie autrement que moi, mais dont le regard m'importe.
N'en déplaise à Lovecraft, les peuples autour de la Méditerranée pleurent ou chantent la chute de Rome depuis des siècles... et voilà une autre façon d'entendre la clameur.
Pourquoi j'aime Jacky Goldberg ? Pour ce genre de texte. Autant s'épargner de tels navets réacs et les cerveaux seront bien gardés. Par contre, par ICI...
Drames humains héritiers de la cruelle histoire d'une île profondément liée à la France et à la Révolution française... à lire dans l'un des derniers numéros de l'hebdomadaire Lutte Ouvrière.
Rencontre à Nanterre le 13 décembre autour du livre Citroën par ceux qui l'ont fait (l'Atelier). Il est bon que cela ne se perde pas.
... des cloches, cela sonne ICI. Mais La Nuée bleue, c'est aussi La guerre des paysans ! Et là, Engels n'est jamais loin.
Etrange roman, belle couverture, il n'en faut pas plus pour attirer mon attention alors que je cherchais tout autre chose (guerre soviéto-polonaise de 1920). La soumission d'Eugen Uricaru aux éditions Noir sur Blanc.
De quoi lire pas mal de choses intelligentes, ça change des éructations ou simplifications.
Un réveil difficile, un passage sur LCP, et une newsletter des éditions Syllepse pour m'apprendre la tenue prochaine du Petit salon du livre politique à Paris (20e). La liste des éditeurs présents parlant d'elle-même, il y aura de très bons livres là-bas.
Joe Matt lui, n'emmerde personne, il se contente de narrer ces magnifiques aventures de loser onaniste. Acheté d'occasion, relu fébrilement et aussitôt en proie à de terribles éclats de rire. Vite, une réédition !
Il aimait Daniel Guérin et la Révolution française, on l'apprend ICI. C'est en partie pour ces idées qu'il est mort massacré (à 18 ans !). Une forte pensée pour lui.
La lettre de la Fondation Napoléon (et ce livre, Napoléon Ier et ses médecins chez L'Harmattan). On peut s'y abonner... ou aller voir la belle et riche bibliothèque.
Pour ceux qui comme moi, ont raté ce débat Claude Guillon / Eric Hazan. Et cette Carmagnole Liberté pour l'ami Gosselin (le dessinateur, pas le député !).
Il s'agit là de la contribution de Marc Belissa au Robespierre. Portraits croisés paru récemment chez Armand Colin : le canon Gribeauval aurait certes pris moins d'importance si Robespierre n'avait pas été guillotiné en Thermidor ! Mais avec des "si"...
Antonio Labordeta était quelqu'un de bien et de "décent" : je pense à lui en entamant Les mystères de la gauche de Jean-Claude Michéa (Climats). Le chemin trop de fois détourné...
Si comme moi, vous préférez les vaches aux aéroports de trop (comme s'il n'y en avait pas assez dans un pays en crise et où les pilotes ne trouvent pas de boulot), allez écouter CECI. Espérons que tout cela finisse par des sourires... et un livre Champ Vallon.
Sur l'Italie des premières années rouges, pour se les remettre en tête, ce petit livre ou bien cet article*. Et bien sûr, lire Gramsci, les rééditions ne manquent pas en ce moment.
* Et d'autres sur le thème, à chercher dans les archives de l'hebdomadaire.
LE livre sur lequel je fantasme en ce moment : le Napoléon diplomate de Thierry Lentz* (CNRS éditions). Avec Lentz, auteur sérieux, uniquement de bonnes surprises de lecture à attendre.
* Directeur de la Fondation Napoléon... laquelle pilote cette entreprise monumentale.
Découvert les Editions Nicolas Eybalin, via le livre de Guy Konopnicki : Le jour où de Gaulle est parti. Outre l'actuel revival gaulliste, cela signe la nostalgie d'un temps où l'état n'était pas blessé.
En attendant la réouverture du Musée des Hussards à Tarbes... ces trois expositions parisiennes :
- "Des minutes qui font l'histoire", aux Archives nationales
- "Hélène de Troie. La beauté en majesté", au Musée Gustave Moreau
- "Banditi dell'Arte", à la Halle Saint Pierre
Bien d'accord avec le directeur des éditions Delga dans L'Humanité ce jour : "défendre la librairie, les bibliothèques, la variété éditoriale, le livre papier, c'est le front le plus important contre l'aliénation". Ou l'un des plus importants en tout cas.